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mercredi 14 décembre 2022

Bilan des observations à bord de notre catamaran Atalaya pour l'année 2022.

Bilan des observations à bord de notre catamaran Atalaya.

J'étais à bord lors de cette observation 

👉 Saison d'observation 2022 *** 🐋
La saison 2022 a été riche en collecte de données puisque nous avons réalisé 212 observations de cétacés. Nos comptages permettent d'estimer l'observation de 2500 individus).
⛵Il faut dire que nous avons parcouru plus de 3000 milles nautiques (5400km) entre avril et octobre pour vous faire découvrir les richesses du Gouf de Capbreton.
Les chiffres confirment ce que nous savions, le dauphin commun est l'espèce que nous observons le plus, puisqu'elle représente 46% de nos observations.
😀 Notons cette année une baisse des observations de Grands Dauphins, mais une augmentation des observations de Dauphins Bleu et Blanc.
Très forte augmentation des observations de Globicéphales au printemps.
Les Baleines à bec ont été moins observées par rapport à l'année passée, mais nous avons eu la chance et le privilège d'observer plusieurs rorquals commun à plusieurs reprises et même une baleine bleue qui n'est autre que le plus grand animal vivant sur terre!
Nous sommes également heureux d'avoir observé plusieurs fois notre dauphin blanc que nous avions déjà vu l'année passée.
😍 Toutes ces observations et ces informations relevées lors de nos sorties ne peuvent se faire que grâce à votre présence à bord. C'est d'abord vous, passionnés ou novices, qui rendez tout cela possible. Nous espérons vous avoir apporté nos connaissances, notre expertise et notre passion afin de vous permettre de prendre conscience que nous avons tous un rôle à jouer dans la conservation de la biodiversité.
🙏Pour cela, nous vous remercions infiniment et serons ravis de vous retrouver en 2023 dès le mois d'avril

mercredi 21 septembre 2022

Sortie en mer du 21/9/22, avec Explore Océan.

 Ce mercredi nous avons expérimenté un nouveau parcours, celui d'aller plus loin pour aller sur des fonds de 2000m, en espérant voir des grands cétacés, mais cela n'a pas payé !!!! donc départ plus tôt à 8h et retour plus tard à 18h30. soit 10h en mer. 

Le matin nous avons eu une forte houle, avec un vent soutenu de force 3, l'après midi, la houle est resté avec des creux de 2m, et un vent de force 2. 

Nous avons parcouru 126 km, et avons été à environ 30 km au large des côtes. nous étions pas très loin de Berméo puisque nous voyons le phare de Matxitxako. nous devions être environ au droit de Mutriku.

Les observations ont été de voir plusieurs souffles d'un rorqual commun, mais pas de la baleine bleue, celle que je cherche à voir depuis l'année 2000 avec plus de 117 jours d'observation en mer. 

l'autre observation et d'avoir vu une quarantaine de dauphins bleu-blanc.

 Ce qu'il reste du rorqual, de l'écume et un reste du souffle, mais pour moi je suis heureux d'avoir vu 4 ou 5 souffles de rorqual et peu m'importe l'espèce, j'étais en manque de n'avoir pas vu de souffle depuis de trop nombreuses années. 

Dauphins bleu-blanc




Sophie est la capitaine du bateau.

mardi 20 septembre 2022

Journal d’animaux : animaux marins du monde, par Juan Carlos Alonso.

 

Journal d’animaux : animaux marins du monde

Par Juan Carlos Alonso

Cet album regroupe une panoplie d’animaux qui occupent les milieux marins. Des mammifères marins, des poissons de mer, des céphalopodes ainsi que des oiseaux et des reptiles marins y sont présentés. Les illustrations de l’auteur, tout comme ses notes et observations sur les différentes espèces, guident le lecteur à travers une aventure enrichissante dans le merveilleux et énigmatique monde marin. Le livre peut autant renseigner les plus grands qu’émerveiller les plus petits.

Découvrir les baleines et autres mammifères marins du Québec et de l’est du Canada, par Pierre Richard et Jacques Prescott.

 

Découvrir les baleines et autres mammifères marins du Québec et de l’est du Canada

Par Pierre Richard et Jacques Prescott

Apprenez à reconnaitre les différents mammifères marins à l’aide de ce guide. Présentant les cétacés et les pinnipèdes du Québec et de l’est du Canada, ce livre offre des outils pour les repérer une fois sur le terrain, soit sur la terre ou sur l’eau. La fiche d’identification et les cartes de répartition géographique de chacun des 24 mammifères marins présentés permettent de répondre aux questions que l’on se pose sur ces animaux. Une anecdote de terrain vient conclure le portrait individuel.

Les amateurs de baleines seront servis par ce livre! Leurs comportements et adaptations spécifiques sont abordés, tout comme les menaces qui les guettent. Une séquence d’illustrations permet notamment de reconnaitre le souffle de chacune des baleines en plusieurs étapes.

Les baleines du Saint-Laurent, par Cathy Faucher.

 

Les baleines du Saint-Laurent

Par Cathy Faucher

Ce livre de littérature jeunesse présente les espèces de baleines qui côtoient les eaux du Saint-Laurent. L’auteure et illustratrice Cathy Faucher dépeint un monde captivant au fil des pages : ses dessins accompagnent des faits surprenants sur les baleines, en passant par l’alimentation, les aires de répartition ainsi que les habitudes de ces mammifères marins. D’ailleurs, pour chaque achat d’un exemplaire, l’auteure verse 0,50$ au GREMM afin d’encourager sa mission.

Les baleines et nous, par India Desjardins et Nathalie Dion.

 

Les baleines et nous

Par India Desjardins et Nathalie Dion

Partez à la rencontre des baleines au fil des pages de ce livre documentaire. L’auteure raconte en toute lucidité l’histoire des baleines, de leurs débuts à aujourd’hui, alors que leur survie est menacée par les pressions anthropiques. India Desjardins expose les informations scientifiques sur les comportements des cétacés, défait les mythes de la culture populaire (gare à toi Pinocchio!) et aborde les mystères encore inexpliqués. Les illustrations de Nathalie Dion appuient avec grâce les différents sujets abordés; une ambiance immersive de la vie sous-marine et des portraits attendrissants des comportements de ces géants y occupent une place de choix. Ce livre est porteur d’espoir et offre quelques solutions aux menaces qui rendent l’avenir des baleines incertain.

jeudi 1 septembre 2022

Sortie en mer du 1/9/22 avec Explore Océan

Ce Jeudi nous avons vu principalement des dauphins bleu-blanc, environ plus d'une centaine en deux groupes (150), et un groupe de dauphin commun. (100)
Les conditions de mer étaient houleuse le matin, dû à un coup de vent en pleine nuit, et avec une amélioration dans l'après midi. 
Nous avons parcouru 83 km, jusqu'à 30 km des côtes, sur des fonds allant jusqu'à 1000m. Tout cela au dessus du gouf de Capbreton.












dimanche 21 août 2022

Sortie en mer du 21/8/22 avec Explore Océan.

 Ce dimanche 21/8/22, nous sommes partie avec un temps gris à 8h30, un quart d'heure avant il pleuvait !!!! puis le temps est devenu au beau, avec dans l'après-midi un vent force nul, et une mer d'huile. 

Nous avons parcouru 55 milles nautiques, soit environ 100 km, sur des fonds de 1000 à 1500 m, à la recherche des cétacés, mais ce n'est que l'après-midi que nous sommes tombé sur un unique groupe de dauphin commun. Il a été aperçu au loin un Ziphius de Cuvier, qui n'a pas été revu.

Un fait unique, nous avons vu de très nombreuses chasses de thons après des petits poissons.










jeudi 11 août 2022

A propos du Bélouga: Voici une analyse de François Serano un équipier du Cdt Cousteau sur l'Acalypso

 Le mystère de son intrusion dans la Seine reste entier. Aux yeux de la présidente de Sea Shepherd France, Lamya Essemlali, il a pu être désorienté par la pollution sonore du chantier éolien au large de Dieppe.

Que pensez-vous de cette hypothèse ? ( du Journal Reporter)
Elle a raison d’évoquer les pollutions sonores. Seulement, le béluga ne s’était pas perdu à Dieppe. Il était déjà paumé avant d’arriver en Écosse.
Cette espèce vit habituellement dans les régions arctiques et subantarctiques.
De nombreux clans sont présents dans l’estuaire du Saint-Laurent, au Canada, ou encore au nord du Groenland. Ils s’aventurent très rarement plus au Sud, le long des côtes américaines, et encore moins ici, le long des côtes françaises ou dans la Seine. C’était tout à fait anormal.
Comment expliquer qu’il se soit retrouvé là, à plusieurs milliers de kilomètres des siens ?
Les animaux migrateurs, dont le béluga, se servent beaucoup de leur sens du magnétisme pour s’orienter. Or, depuis une décennie, le pôle Nord magnétique migre de 50 kilomètres vers l’Est chaque année.
Un déplacement très rapide, lié au mouvement interne du magma. Il y a quelque temps encore, il se trouvait côté canadien, et le voilà désormais en Sibérie.
Les animaux s’orientant grâce à ce pôle peuvent alors être désorientés de quelques degrés. Une petite différence qui, sur des milliers de kilomètres, les conduira irrémédiablement vers une autre région du monde, car les animaux ne reviennent jamais en arrière.
S’ils se trompent de route, ils tentent de trouver une solution vers l’avant... au risque de se perdre.
Le magnétisme terrestre peut aussi être modifié localement par les remontées de magma. La récente prééruption d’un volcan en Islande a potentiellement induit en erreur ce béluga qui passait dans les environs.
Ce n’est qu’une hypothèse, mais elle est sérieuse. Les ornithologues en savent quelque chose, cela arrive très fréquemment chez les oiseaux.
Par ailleurs, il peut y avoir eu des exercices militaires dont nous ignorons la teneur, dans la région canadienne ou la région arctique.
Les sonars des sous-marins, et surtout ceux des chasseurs de sous-marins, sont extrêmement puissants et perturbants pour tous les cétacés.
Toutes les 30 secondes, ils sont harcelés par une sorte d’alarme, équivalente à celle d’une maison, juste à côté de leurs oreilles. C’est hallucinant.
La modification des courants marins, liée au réchauffement climatique, peut-elle aussi être à l’origine de la déroute du béluga ?
Oui. Dans les régions polaires, sous la glace, l’eau est extrêmement froide et salée, ce qui la rend lourde. Elle coule donc vers le fond marin, ce qui induit tout un mouvement des eaux de surface vers le Nord pour compenser ce manque.
Sauf qu’avec le réchauffement climatique et la fonte des glaces, ce phénomène se fait plus rare et les courants marins sont modifiés.
Ajoutez à cela les changements de densité de l’eau, et les cétacés, qui s’appuient sur la saveur et les mouvements de l’eau pour se déplacer, se retrouvent désorientés.
Il y a aujourd’hui toutes sortes de bouleversements, à la fois liés à des causes magnétiques, purement internes à la Terre, et à des perturbations humaines.
Et n’oublions pas une autre hypothèse : ce béluga était peut-être simplement à la recherche de nourriture, parce que nos chalutiers géants ont dépeuplé les mers et continuent à ravager des zones, où un certain nombre de ces animaux vont mourir.
Une baleine grise de l’océan Pacifique observée en Méditerranée en mai 2021, une orque aperçue dans la Seine

mardi 9 août 2022

L'option d'une extraction du béluga de la Seine privilégiée pour le sauver.

Le Beluga, cétacé long de quatre mètres, repéré mardi dans la Seine,le 5 août 2022

afp.com/Jean-François MONIER

Saint-Pierre-la-Garenne (France) - L'option d'une extraction et d'un transport vers la mer du béluga égaré dans la Seine depuis bientôt une semaine est privilégiée par les autorités, a annoncé lundi la sous-préfète d'Evreux.

La piste de l'euthanasie écartée, trois options étaient encore sur la table ce week-end: une ouverture de l'écluse, le laisser finir sa vie "comme quelqu'un de très malade" ou bien l'extraction, avait indiqué la représentante de l'Etat.  

C'est donc l'hypothèse d'une extraction, qui tenait déjà la corde dimanche, qui est retenue, comme l'a expliqué Mme Isabelle Dorliat-Pouzet lors d'un point presse dans l'après-midi à proximité de l'écluse.  

"Il nous a semblé possible de réfléchir peut-être à un transport vers la mer. Dans l'intérêt de ce béluga ça peut se tenter, nous y travaillons ardemment. On est tous très contents de travailler sur cette option", a-t-elle déclaré. "Personne ne peut promettre qu'elle va réussir", a-t-elle toutefois reconnu.  

Étant donné la complexité de mouvoir un animal de cette dimension, pesant environ 800 kg, malade et décharné, la sous-préfète n'a pas été en mesure d'indiquer "quand, où et comment" cette délicate opération pourrait intervenir.  

En outre, la Manche n'est pas toute proche: l'écluse de Saint-Pierre-La-Garenne (Eure), où le cétacé est entré de lui-même vendredi à 70 km au nord-ouest de Paris, se trouve à environ à plus de 130 km de l'embouchure de la mer. 

"Il est désormais envisagé une opération de transport visant à réintégrer le béluga dans un environnement marin qui lui conviendrait mieux. Il serait maintenu quelques jours dans un bassin d'eau salée pour continuer à recevoir des soins avant d'être relâché dans la mer", a précisé la préfecture dans un communiqué diffusé dans la soirée. 

- Santé en "amélioration" - 

Si le cétacé, qui évolue habituellement dans des eaux froides, "ne semble pas s'être alimenté", la préfecture a noté lundi "une amélioration très légère" de son état de santé, avec la résorption partielle des altérations cutanées.  

Selon Sea Shepherd, présente sur les lieux, "le béluga ne s'alimente (a priori) toujours pas mais il continue de se montrer curieux. Vers 4 h du matin il s'est frotté pendant 30 minutes sur les parois de l'écluse et s'est débarrassé des tâches qui étaient apparues sur son dos. Les antibiotiques ont également pu aider", a indiqué l'ONG de défense des océans sur Twitter. 

Questionnée sur la possibilité d'endormir le béluga et de le transporter, la présidente de Sea Shepherd France, Lamya Essemlali, a expliqué sur RTL "qu'il n'était pas possible d'endormir les dauphins pour la simple raison que ce sont des animaux qui respirent de manière consciente. Si vous endormez un dauphin, il ne respire plus et il meurt".  

Le Marineland d'Antibes (Alpes-Maritimes), plus grand zoo marin d'Europe, a dépêché dans l'Eure une équipe où figure notamment "un vétérinaire spécialiste des mammifères marins" et qui était attendue en début de soirée.  

"On suit les opérations depuis le début à distance (...) On avance pas à pas. Il n'y a pas de solution idéale, il faut peser le pour et le contre, analyser les avantages et les inconvénients" de chaque solution envisagée, a déclaré à l'AFP Isabelle Brasseur, responsable éducation, recherche et conservation au Marineland.  

L'équipe de Marineland n'apporte pas de matériel avec elle. Seulement "un brancard, un tissu pour placer l'animal avant de le déplacer. On amène surtout nos compétences", a indiqué Mme Brasseur. 

Interrogée sur le coût des opérations pour tenter de sauver ce béluga, la sous-préfète a souligné "l'immense émotion" que causait la présence de cet animal piégé dans les eaux de la Seine, révélant qu'énormément de dons affluaient, venant de fondations, d'associations et de particuliers.  

 Source: https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/l-option-d-une-extraction-du-beluga-de-la-seine-privilegiee-pour-le-sauver_2178276.html?fbclid=IwAR1bZyrQ

samedi 6 août 2022

A propos du Bélouga dans la Seine.

C'est un jeune bélouga, comme celui dans la Tamise en 2018.

Les jeunes ont des comportements erratiques (voyageur) que n'ont pas les adultes.
Il est vraisemblable qu'il vient des côtes de Norvège, plutôt que du Canada, ce phénomène n'est pas exceptionnel car: En 2015, deux bélugas avaient déjà été observés au large du comté de Northumberland, au nord de l'Angleterre, tandis qu'un autre avait été aperçu près des côtes d'Irlande du Nord.
En 2006, une baleine était décédée après avoir remonté la Tamise jusqu'à Londres,

(je suis un des spécialistes des cétacés dans le Golfe de Gascogne)
Andréas Guyot.

La seule solution est de la mettre dans une barge et de la transporter au large des côtes de Norvège.
Il est dans l'écluse du Barrage de Poses/ commune d'Amfreville S/ les monts dernière écluse avant la mer.

lundi 6 juin 2022

Sortie en mer du 5/6/22. avec Explore Océan. En remplacement de celle du 27 Avril 22.

Cette sortie en mer a remplacée celle du vendredi 27 avril ou nous n'avons rien observé, mais rien !!!! du à la météo. Vent force 4 et mer formée avec clapot.

Température fraiche le matin avec une mer formée, puis la météo a changé, avec un vent quasi nul, et mer calme et sans houle.
Nous avons pris des couleurs, car le soleil était au RdV.  
Parcours de 53 milles (x par 1852), à 30 km des côtes, et sur des fonds de 1200 mètres.

Nous avons observé des dauphins bleu-blanc, puis des dauphins communs, mais aussi un ziphius de Cuvier, (pendant ma sieste).  
 
La seule photo des dauphins bleu-blanc.  

Toutes les autres photos sont des dauphins communs.












La caméra à droite est une GoPro pour filmer des images sous l'eau.